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Tout homme sera poussière
La mort, une injustice, un non sens ? Omniprésente, elle ne dit pourtant plus son nom. L'ancien ministre et académicien
Jean-François Deniau et le philosophe-physicien Etienne Klein, commentent " Le livre de l'Ecclésiaste ", oeuvre qui, explorant
la condition humaine, " Tout homme sera poussière ", conclue sur cette formule devenue proverbiale : " Vanité, tout est vanité ! "...
Parce que la mort est universelle, qu'elle est la seule certitude, en s'interrogeant sur elle, l'homme questionne le sens de sa vie.
Les deux témoins de ce documentaire méditatif confient leur idée de la mort et donc de la vie à la lumière de leurs expériences et
de leurs convictions. Jean-François Deniau, croyant et amoureux de la vie, livre son dernier combat contre la vieillesse et la
maladie qui l'emportera peu après ce tournage. Il contre carre Qohelet qui affirme" rien de nouveau sous le soleil " par la
croyance qu’une partie de son âme restera après lui,. Etienne Klein, passionné par le temps qu'il étudie, invite à penser
la mort à partir du temps : elle appartient à l'avenir mais n'est pas là et encourage ainsi à " une diététique de l'instant
qui passe ".
Le bibliste Jésus Asurmendi vient éclairer la portée de ce texte si particulier de l'Ancien Testament...
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Où est-elle mon espérance ?
L'apartheid en Afrique du Sud, la shoah en Allemagne : deux situations extrêmes du 20e siècle qui font résonner de façon
contemporaine le Livre de Job et ses interrogations : " Dis, Dieu, pourquoi ? " Pourquoi le mal, la souffrance, la mort ?
Homme juste et comblé par la vie, fidèle à Dieu, Job se retrouve privé de tout : ses biens, ses enfants, sa santé. Après
la révolte, Job rencontre Dieu et avec le chemin de la foi, retrouve ce qu'il avait perdu. L'itinéraire de Job ressemble
à celui de beaucoup d'autres hommes et de femmes, d'hier et d'aujourd'hui. A celui de Shlomo Venezia, juif grec déporté
à Auschwitz, A celui de Malika Oufkir, fille du général Oufkir, adoptée enfant par le roi du Maroc Hassan II qui
l'emprisonna pendant 19 ans avec toute sa famille. Après l'appel de la mort, Job appelle Dieu à l'aide. Shlomo a prié
Dieu, Malika l'a rencontré. D'être revenu de l'enfer ou des prisons est pour chacun d'eux un miracle : celui du triomphe
de la vie sur la mort.
Le bibliste Jésus Asumendi éclaire la portée de ce texte poétique de l'Ancien Testament...
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Celui qui croit en moi vivra
Croyant ou pas, personne n'échappe à la douleur de la perte d'un enfant, d'un parent, d'un ami. La résurrection de Lazare
est un récit que l'on ne trouve que dans l'Evangile de saint Jean. Il est un des signes les plus extraordinaires attribué
à Jésus et annonce sa résurrection au matin de Pâques. Après quatre jours au tombeau, Lazare en sort vivant. Comme Lazare,
les deux personnalités de ce documentaire ont vécu des " morts " et des " renaissances ".
Nicolle Carré est psychanalyste. Atteinte de leucémie, elle vit une rémission. Mais le don de la vie et cette parole " Celui qui crois
en moi, même s'il meurt, revivra " ont opéré en elle un changement radical. Roger Auque est journaliste. Enlevé à Beyrouth en 1987, il
a vécu pendant un an les effrois de la captivité. Relevés de la mort, ils vivent autrement aujourd'hui leur quotidien...
Le bibliste Jean Zumstein nous donne une lecture moderne de ce récit tiré du Nouveau Testament...
Pourquoi pleures-tu ?
La mort d'un être cher confronte l'homme à la déchirure de l'absence. Marie-Madeleine aimait Jésus. Arrivée la première
à son tombeau elle découvre qu'il est vide. Une voix l'appelle par son nom et elle finit par reconnaître dans le jardinier
Jésus-Christ ressuscité. Comme elle cherche à le retenir, il lui dit " Ne me retiens pas ! "...
Accepter la mort de l'être aimé, faire son deuil pour renaître à la vie : par la foi, nous sommes appelés tous les jours à vivre de
la résurrection du Christ. Avec la figure de Marie de Magdala, deux contemporains interrogent la possibilité de croire à la vie après
la vie. L'écrivain Eric-Emmanuel Schmitt évoque le traumatisme qu'il a vécu à la mort de sa femme mais aussi la leçon d'amour qu'il a
retirée de cette souffrance. Marie Perrin, mère de famille de cinq enfants, a perdu son fils Paul, décédé de la mort subite du nourrisson.
Mais pour elle et pour tous les membres de la famille, Paul est toujours présent dans leur vie, différemment, car l'amour ne meurt pas...
Le bibliste Jean Zumstein décrypte l'autre réalité de la vie et de la mort, quand on se laisse transformer en et par Jésus-Christ... |
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