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Denise Desjardins : de la révolte au lâcher-prise
“De la révolte au lâcher prise” est l'occasion d'une rencontre approfondie avec Denise Desjardins, auteur de plusieurs ouvrages fidèles
à l'enseignement de Swâmi Prajnânpad Elle a directement aidé bien des " chercheurs spirituels " dans leur démarche de connaissance de soi.
Dès ses années de formation domine déjà son énergie créative, notamment par le biais de la peinture. Puis se sont les années de voyages
en Asie, la sadhana (notamment dans les groupes Gurdjieff, puis auprès de Mâ Anandamayî et de Swâmi Prajnânpad), associées au dharma d'épouse
et de mère. Guidée par Swâmiji, elle découvre une pratique originale de libération des mémoires anciennes (le lying) dont elle deviendra
une spécialiste reconnue et dont elle témoignera dans plusieurs de ses ouvrages.
A travers ce film, Denise Desjardins nous laisse entendre l'effort et l'opiniâtreté inhérents à toute réalisation de l'être. Elle souligne
le caractère impérieux de cette recherche pour certains assoiffés de vérité.
“De la révolte au lâcher prise”, c'est le parcours spirituel d'une femme du XXème siècle qui a su suivre ses intuitions et cherché sans
relâche à incarner les préceptes de " la voie " dans la vie quotidienne.
Filmés grâce à la complicité de Gilles Farcet, Arnaud Desjardins, Gilles Rochette, etc., les entretiens à coeur ouvert s’adressent aussi bien aux néophytes qu’aux personnes engagées dans la voie spirituelle.
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Une expérience orientale : Birman's Beat
Birman's beat est le dernier film d'une trilogie, " Une expérience orientale ", qui propose un cheminement original et personnel à travers
quelques pays de l'Asie d'aujourd'hui.
Carnet de voyage, ce film est aussi un témoignage sur l'un des pays les plus fermés de la planète où demeurent et s'exercent encore
les fondements d'une ancienne pratique spirituelle : la méditation Vipassana.
S”il constitue une rencontre avec un pays, ce film est surtout une rencontre avec des personnes “en quête” à différents niveaux...
Le voyage extérieur comme le voyage intérieur, c’est une affaire de rencontres, de rencontres vivantes... Rien ne peut remplacer la
dynamique relationnelle qui s’installe. C’est le coeur de la fraternité entre chercheurs...
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